BRACOLI

IFAEF Loum

Soutenances de fin de formation.

Parc National de la Bénoué

Impregnation sur le stratégie de co-gestion.

Extension des productions animales

Valorisation des peaux des petits ruminants.

Apiculture

Un metier noble.

Affichage des articles dont le libellé est Agropastoral Entrepreneurship. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Agropastoral Entrepreneurship. Afficher tous les articles

mercredi 15 juin 2016

Valorisation des peaux de petits ruminants à travers la Technologie du cuir

L'IFAEF en parteneuriat avec le CAREDEPA s'est lancé dans la formation et la production du textile et du cuir. ceci consiste en la valorisation des productions animales à travers la transformation de la peau des petits ruminants en cuir. Le tannage est l’opération qui consiste à transformer la peau en cuir grâce à des tanins, substances de différentes natures (végétal, minéral ou combiné) qui permettent de passer d’une peau putrescible, à une matière imputrescible le cuir.

La peau est un « co-produit » de la viande et fait partie du Cinquième Quartier (toute partie de l’animal autre que la viande). C’est une matière périssable qui pour être utilisable doit être préparée et conservée selon des règles très précises.
Avant d’être conservées, les peaux sont débarrassées du gras et muscle résiduels, c’est ce que les professionnels appellent le parage. 


Le salage ou conservation des peaux consiste à éliminer l’eau qu’elles contiennent et empêcher ainsi leur dégradation. Les peaux sont recouvertes de sel et empilées afin de permettre l’écoulement de la saumure. 









Le travail de rivière ou écharnage a pour but de transformer les peaux brutes en peaux, prêtes à être tannées. Il permet d'éliminer l'épiderme, les poils et les tissus graisseux ainsi que de nettoyer les peaux afin d'améliorer la pénétration des agents tannants.




Le lissage ou satinage est destiné à rendre le cuir lisse et brillant. Il est réalisé par frottement d’un cylindre de verre ou d’agate sur la fleur ou par pressage du cuir contre une plaque chauffée.

Celestin TANYIMAJOB, Line, TINJONG en plein opération de teinture du cuir

LA REINE DU CUIR : LINE MEDONDJIO LEOPOLDINE

- Contre vents et marées, elle pratique son métier,
- Avec une témérité et un courage étonnants
- Elle est diplômée de l’Institut Supérieur du Sahel de Maroua, aujourd’hui : « Ecole Nationale Supérieure Polytechnique », Option : Technologie du Cuir.
- elle a initié la production du cuir à Loum (IFEAF) et à Bafang

- Si vous voulez des sandales et sacs en cuir qui durent 100 ans,
- Tenez ! 695143980 ou 675327796Line vous répond.
- C’est aussi ça l’extension de l’Elevage











vendredi 14 novembre 2014

Diversité et répartition des insectes comestibles au Cameroun


Cette étude intitulée « Diversité et répartition des insectes comestibles au Cameroun » a été menée du 14 Novembre 2014 au 14 Décembre 2014 dans les dix régions du pays dont l’objectif était de contribuer à la valorisation des insectes comestibles au Cameroun à travers leur identification. Il en est ressorti que 15 espèces (mellifera, aurata, phoenicis, migratoria, gregaria, differens, dorylus, campestris, viridissima, bellicosus, velutina, variegatus , belina, assimilis et bimaculatus) d’insectes sont couramment consommées. Certains font l’objet d’une grande consommation (abeilles, les criquets, les grillons, les charançons de palmier et de raphia y compris leurs hannetons, les termites) et d’autres sont spécifiques à certaines localités (cétoines dorées et les fourmies carnivores) qui sont consommées dans le département de la Menoua, région de l’Ouest. Ces espèces sont réparties entre 10 familles dont les Acrididae (4espèces) sont les plus représentés suivis des Gryllidae (3 espèces) et les restes des familles n’ont qu’une seule espèce chacune. Les chenilles comestibles sont par contre réservées aux régions du Centre, Sud et Est.
Pour plus d'informations: cliquer ici (Insectes comestibles)
By (author) : Olivier Miantsia Fokam, Félix Meutchieye, Cyrille Tanebang

  

jeudi 18 avril 2013

Apiculture est métier noble



L’apiculture est un métier noble et non contraignant, tout le monde peut la pratiquer et posséder des abeilles sans limite d’âge. Encourager l'apiculture favorise le maintien de la biodiversité et génère des revenus sans détruire les habitats. 


Elle contribue significativement au développement d’autres secteurs : en médecine (Api-thérapie), en agriculture (Les abeilles pollinisent les plantes à fleurs augmentant les rendements agricoles, une ruche accroît significativement le rendement d’un hectare de maïs), la menuiserie et contribuent au maintien de l'écosystème.


En Membre actif du Club Inter facultaire d’Apiculture (CIFA), nous avons initié la culture  des abeilles et la production du miel sein de l’Université de  Dschang en 2012. Ainsi, nous avions formé de nombreux étudiants et volontaires qui aspiraient à ce noble métier. 
La formation s’étendait dans les campus de Bandjoun, Université des Montagnes de Bangante et à Melong, sous la supervision du Dr. PINTA de la Faculté des Sciences et  Nzango de la Faculté d'Agronomie (FASA). Il s’agissait d’une formation pratique allant de la conception de la ruche, jusqu’à la récolte, le conditionnement et la commercialisation des produits de la ruche (miel, cire, propolis). 

Les interventions du CIFA consistaient non seulement à la production et vente du miel, mais également à porter assistance à de tiers personne qui subissait une invasion d’abeille et qui avait des difficultés dans l’exercice de ce métier.

Capture d'un essaim d'abeille installé dans une chambre depuis près de 03 mois

Découverte d'un essaim dans un creux d'arbre


En uniforme du club CIFA, juste après une intervention






Fabrication d'une ruche en Bambou 
Les membres du CIFA en plein activité